Témoignages
Mathieu Werquin étudiant de 1ère année à l’exia.cesi centre de Rouen sous les feux de l’action….
Passionné d’informatique depuis l’âge de 15 ans, Mathieu a créé vitrines76.com, un centre commercial virtuel.
Séduits par ce concept original, les médias régionaux lui ont consacré de nombreux articles, que je vous laisse lire :
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l’édition du Bulletin Economique (de décembre )
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le Bulletin de l’Arrondissement de Rouen (17 novembre 2009)
Il a été aussi l’invité de France 3 Normandie dans son édition Rouen Métropole du 23 novembre 2009.
Pour plus d’information : be_dec09_mwerquin.pdf
La délégation Sud-Ouest à l’Honneur ! Que représente l’étape CESI dans un parcours professionnel ?
Aujourd’hui nous vous présentons Hélène dont la trajectoire professionnelle a croisé le CESI. Hélène était élève ingénieur, promotion 18 au centre ei.cesi de Blanquefort durant les années 2002/2003.
Titulaire d’un BTS informatique - action- commerciale, elle réalise une belle carrière commerciale dans l’informatique (ISTA GE 11 ans en tant qu’Ingénieur commercial).
Le CESI fut un virage dans sa carrière ! Mais laissons plutôt l’intéressée s’exprimer :
« J’ai obtenu mon BTS à l’âge de 20 ans. J’ai aussitôt exercé la profession de commerciale dans l’informatique. J’ai travaillé pour les plus grosses entreprises françaises
de distribution de micro-informatique. J’étais spécialisée dans la clientèle dite « grands comptes » jusqu’à que j’ai éprouvé le besoin de changer d’air. Après un séjour linguiste de 2 mois en Australie, j’ai souhaité reprendre mes études, ce qui m’a amené jusqu’au CESI. »
« A la base j’étais intéressée par un complément de culture professionnelle, et j’y ai découvert plus particulièrement la mise en place d’une méthodologie
de travail (j’ai tendance à dire plus simplement, que je suis repartie avec une bonne boîte à outils …»
« Après quelques mois, j’ai été tentée par l’environnement et me suis préparée à être ingénieur dans ce milieu» .
Mais après 1 an au cabinet du maire de Lège-Cap Ferret, j’ai eu mon enfant. Le congé de maternité m’a fait prendre du recul.
Je me suis alors rendue compte que le monde de l’environnement est passionnant, mais les emplois ne correspondent pas à mon attente et mes desiderata
Fin 2004, j’ai eu l’opportunité de rencontrer le gérant d’un cabinet de gestion de patrimoine , milieu qui m’avait toujours attirée à titre personnel.
Mon expérience commerciale dans l’industrie (approche technique et clientèle d’entreprise), et le diplôme d’ingénieur m’ont permis d’être engagée à l’issue des 2 heures d’entretien.»
Cela fait presque 3 ans qu’Hélène a achevé sa formation et avec le temps, elle nous livre son point de vue sur les années CESI :
« les moments de doutes ont cohabité avec les moments de joie. Je ne peux pas me cacher d’avoir douté du choix de la formation.
La population est à forte tendance technique, très peu de personnes arrivaient du monde du commerce – certaines matières comme l’électronique me paraissaient indigestes. Heureusement, les côtés positifs venaient contrebalancer : la découverte de méthodes de travail avec de vrais outils a renforcé mon propre savoir. L’échange avec les autres étudiants parfois choc, parfois amusant, voir parfois énervant, m’a obligée une remise en question approfondie, mais très sincèrement constructive…. ».
Au final ce que je retiens du CESI ? Je dirai que c’est un complément non seulement d’un point de vue professionnel en terme de culture, de compétence (stages, mémoire..), de méthodologie, et sûrement une façon de peut-être encore grandir…
Pour finir avec une note d’humour, j’ai été très agréablement surprise de constater l’extrême facilité et rapidité avec lesquelles j’ai absorbé toute la technicité tant en terme de fiscalité, de droit, de finance et de social indispensables à mon nouveau métier ; Je pense pouvoir l’expliquer par l’acquis des deux années au CESI.
Au final, ma direction souhaite, aujourd’hui, me faire passer le DESS DE GESTION DE PATRIMOINE !!!
Interview de Christophe ROSSIGNON (FI 88 – 90 Paris)
1.Tu es producteur de cinéma ! Tout le monde a entendu parler de cette profession mais paradoxalement, personne, ou presque, ne sait en quoi cela consiste exactement !
Peux-tu nous éclairer sur ce point ?
Dans le cinéma comme partout ailleurs, il y a besoin de quelqu’un dans l’équipe pour gagner, un entraîneur ; exemple, Aimé Jacquet et l’équipe de France de football.
Le producteur est avant tout l’entrepreneur, l’employeur. Il est celui qui donne les moyens matériels, logistiques, financiers pour pouvoir écrire, tourner et monter le film.
Dans le même temps, il est aussi le complice du metteur en scène, souvent fragile car artiste. Il doit être une épaule solide, et critique aussi parfois.
Il peut-être amené à traiter les conflits humains au sein de l’équipe de tournage. Pour résumer, il est un soutien psychologique, artistique, technique et financier.
C’est un métier très riche.
2.La formation d’ingénieur ne semble pas être la voie classique pour accéder à ce genre de responsabilité… Retraçons rapidement ta carrière, si tu veux bien, et explique-nous comment tu arrives à rentrer chez LAZENNEC en 1990 (si mes connaissances, sur ce point, sont exactes) ? Etais-tu donc déjà dans le cinéma avant le CESI ?
Détrompes-toi, contrairement à ce que tu penses, il y a beaucoup d’ingénieurs dans le cinéma dont des producteurs. Ils viennent, entre autres, de l’école Centrale, de Polytechnique ou encore des Mines, comme Bertrand MEHEUX, PDG de Canal+, ou bien mon associé, Philip Boeffard, mineur, lui aussi. Et ce n’est pas étonnant.
Beaucoup de formations d’ingénieur (comme celle de CESI) sont pluridisciplinaires, elles mènent à tout et c’est pour cette raison que je n’ai pas eu peur de m’attaquer à cette profession que je ne connaissais pas.
Je n’étais pas dans le cinéma avant le CESI, j’étais technicien en électronique médicale chez Siemens. Et j’en profite pour les remercier car ils ne m’ont pas posé de problèmes lorsque j’ai décidé de les quitter après le CESI. Bien au contraire, ils m’ont aidé.
J’ai d’abord créé une filiale, LAZENNEC TOUT COURT en 1990, où j’ai pu faire mes armes et mes premières rencontres importantes, notamment Mathieu Kassovitz, dont j’ai produit tous les courts métrages. Un an plus tard je suis devenu actionnaire dans la maison mère, LAZENNEC, et suis passé à la production de longs métrages.
Puis en 1999, j’ai créé ma propre société de production, NORD-OUEST, où je suis gérant associé majoritaire.
3.Tu sais allier, succès auprès du public et auprès de la profession. Aurais-tu un secret ? Peux-tu en donner un aperçu aux élèves ingénieurs du CESI, actuellement en pleine réflexion sur leur devenir ?
Il n’y a pas de secret selon moi. Je n’ai pas de recette. Je ne suis pas ingénieur chez Airbus où un « vieux briscard » pourrait m’éviter de me prendre les pieds dans le tapis. Dans mon métier, chaque film est un prototype, chaque fois, je recommence à zéro. Le domaine du film pour le cinéma est irrationnel, par opposition au film de télévision qui répond d’avantage à des standards plutôt bien maîtrisés par le commanditaire, le TV. Je dois me remettre en cause à chaque fois !
Quant à mes choix, j’essaie d’aimer ce que je fais, et de faire des films pour le public. Je reste avant tout un spectateur attentif, car j’aime le cinéma, et je vais au cinéma. Mes moteurs dans ce métier ne sont ni le pouvoir, ni l’argent. Après, il y a certainement une part de chance, et peut-être aussi quelque chose de l’ordre du talent, mais ce n’est pas à moi de le dire.
Interview de Christophe ROSSIGNON (FI 88 – 90 Paris) réalisé par Jean-Claude CHAUVEAU
Aux formés bien nés, la valeur n’attend pas …. ! Eric DURIS en donne la preuve !
Pour accompagner le développement de son pôle consulting, et plus particulièrement renforcer ses offres sur les domaines supply chain, lean management, comptabilité de gestion et pilotage de la performance à destination des entreprises industrielles, Micropôle-Univers nomme un nouveau directeur pour son agence Consulting basée à Lyon : Eric DURIS.
A la tête de la nouvelle équipe Consulting de l’agence Centre Est, basée à Lyon, Eric DURIS interviendra auprès des Directions Opérationnelles (Conception, Planification, Achats, production, Ventes, Distribution, Comptabilité) des entreprises se trouvant dans la région Centre Est (Rhône Alpes, Auvergne, Bourgogne et Franche-Comté) pour des missions touchant au SMC, au pilotage de la performance et aux systèmes de gestion.
« Pour répondre à ces objectifs, nous organisons nos actions autour de 3 axes : le recrutement d’experts fonctionnels de haut niveau ayant des compétences à la fois métier et gestion de projet, le développement de partenariats avec des éditeurs de progiciels leaders sur leur marché et la mise en place d’un processus d’intégration de nos métiers de conseil, d’ingénierie, de formation* », explique Eric DURIS. « Notre but est d’offrir à nos clients des solutions métiers répondant à leur problématique. En effet, nos compétences en informatique transactionnelle et décisionnelle nous, permettent de transformer nos recommandations métiers en outils de gestion opérationnels ».
Diplômé du CESI, avec une spécialisation en gestion de entreprises, Eric DURIS, 47 ans, débute sa carrière en 1982, dans l’industrie manufacturière, notamment chez ANGENIEUX, alors leader mondial de l’optique de précision.
A partir de 1996, il rejoint de grands cabinets de conseil, KPMG Fiduciaire de France et Deloitte Consulting, afin d’exercer le métier de consultant en organisation et gestion industrielle. Il pilote également des projets de mise en œuvre de solutions informatiques de type ERP.
Mi 2001, il décide d’entrer dans l’univers des SSII pour promouvoir le métier du conseil en management. Il est alors en charge de l’activité Consulting de l’agence Rhône Alpes chez Atos Origin avant de rentrer chez Micropôle-Unvivers.
Informations collectées et présentées par la Rédaction de « Le Fil »Un élève de l’ei.cesi Rouen raconte : Okacha Berchid
Un élève de l’eicesi Rouen se raconte :
Mon père a été appelé pour travailler dans les mines de charbon du Nord. Cela fut très dur. Mes parents me poussent à bien étudier et à être sérieux à l’école.
C’est ce que j’ai fait avec le peu de moyens financiers de la famille. Nous sommes 8 frères et sœurs. Mon parcours est fait de multiples petites étapes ;
Je ne pouvais pas me lancer dans des études longues malgré mes très bons résultats scolaires.
Voici mon cheminement, après le Bac F6 (chimie), en 75 à Hénin-Beaumont dans le Nord et le DUT Chimie à Mont-Saint-Aignan en 77, je décide de chercher du travail :
je suis engagé en tant que technico-commercial dans une entreprise qui commercialise des filtres industriels, cela m’a permis de sillonner la Normandie et de connaître
les entreprises normandes.
Après une formation en gestion de production d’un an au CEPPIC, j’intègre la SEP (SNECMA) à Vernon en 82 au service ordonnancement et suivi d’atelier.
Je suis chargé des turbines du moteur du 3ème étage de la fusée Ariane. C’est à la SNECMA que j’ai fait connaissance avec l’informatique en utilisant la GPAO,
j’y ai pris goût !
Mais pour me perfectionner en informatique, je décide de suivre une formation d’analyste-programmeur à l’AFPA de Roubaix en 86 puis je réintègre la SNECMA en tant
qu’analyste bureautique et info centre ceci pendant 2 années.
Comme mon évolution vers un poste de cadre était quasiment impossible parce que je ne disposais pas d’un diplôme d’ingénieur, je cherchais le moyen d’obtenir ce diplôme.
J’ai eu la chance de rencontrer Jean Louis Allard lors d’une de ses visites à la SNECMA, il me parle du CESI et de la formation FI, il a réussi à me convaincre
de faire la préparation au concours d’entrée.
J’intègre la première promotion FI 1 à Mont-Saint-Aignan en 88 dans un petit bâtiment qui n’a rien à voir avec l’actuel CESI. Cette formation est très enrichissante et
très proches des préoccupations des entreprises ; Cependant certains modules théoriques me semblaient inutiles en tronc commun (maths, thermodynamique, statistiques,
électricité). Un point très positif, ma formation individualisée sera axée sur l’informatique.
Très rapidement, à la suite de cette formation je prends mes fonctions dans la société CCMX spécialisée dans les logiciels de gestion. Je suis nommé chef de projet dès
l’entrée dans cette société. Je commence avec une petite équipe de 3 personnes en 90 et 4 années plus tard mon équipe est composée de 10 personnes avec des projets
de plus en plus importants et difficiles.
Après l’an 2000, des problèmes se présentent chez CCMX comme dans la plupart des SSII, un grand trou au niveau des affaires. Nous sommes en proie à de possibles repreneurs. Des restructurations sont dans l’air en 2004. Je me suis poser beaucoup de questions à ce moment-là, je voulais assurer mon avenir professionnel. Je reprends contact avec le CESI afin de voir quelle formation entreprendre pour rebondir. Après plusieurs entretiens avec les responsables du CESI, je me décide pour le Mastère en management de projets informatiques en 2005. Cette formation est au goût du jour au niveau des nouvelles technologies et des méthodes de travail d’un chef de projet. Je m’en rends compte maintenant que je suis en stage professionnel au Conseil Général de Seine-Maritime dans le service des Nouvelles Technologies, la plupart des enseignements que j’ai reçus au CESI correspondent aux besoins de ce service, je me sens comme un poisson dans l’eau ou presque.
Je tiens à remercier le CESI et le Conseil Régional de Haute Normandie car sans eux je n’aurais pas pu entreprendre un parcours aussi riche.
FI 1 à Rouen & Master MPI à Rouen
Secrétaire délégué de l’AIcesi Normandie
