Eclairage sur un secteur
Equivalents en Europe des Ingénieurs et Scientifiques de France
L’exercice du métier, les ordres et les registres d’Ingénieurs en Europe.
Dans ce 1er Flash info : Pays dans lesquels l’accès à la profession d’ingénieur est réglementé par la Profession (On y trouve la Grande Bretagne et l’Irlande). Cliquez ici pour visionner : Flash Info
Deux autres flash info viendront compléter les équivalents en Europe des Ingénieurs et Scientifiques de France et vous seront envoyés en juillet et en septembre prochain :
- En juillet : nous nous approcherons des pays dans lesquels l’accès à la profession d’ingénieur est réglementé par l’Etat
- En septembre : les pays dans lesquels seule l’appellation professionnelle d’ingénieur est protégée.
Pour plus d’information : visitez www.feani.org
Déclaration des Campus Responsables pour le Climat, à l’occasion du Sommet des Nations-Unies à Copenhague
Les dernières études scientifiques ne laissent pas de doute : le changement climatique est une réalité, l’influence de l’homme est incontestable et les bouleversements sont plus rapides que prévu.
Il est urgent au niveau planétaire de prendre toutes les actions nécessaires pour limiter l’élévation de la température moyenne de la Terre à 2 degrés Celsius maximum par rapport à l’ère pré-industrielle, limite au-delà de laquelle on ne saura plus “contrôler” les effets du réchauffement. Nous souscrivons aux recommandations du Groupe Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) sur le fait que les émissions globales de gaz à effet de serre (GES) doivent être réduites de 25 à 40% dans les pays industrialisés d’ici à 2020 et de 85 à 95% d’ici à 2050 par rapport aux niveaux d’émissions de 1990.
Dans ce contexte, nous, dirigeants d’établissements d’enseignement supérieur, reconnaissons avoir une double responsabilité sur le changement climatique et sur la transition vers une économie sobre en carbone :
- La gestion de nos activités d’enseignement et de recherche (bâtiments, transports, etc.) engendre directement des émissions de Gaz à effet de serre en général, et de CO2 en particulier ;
- Nous formons les scientifiques et les dirigeants qui feront, ou non, l’économie sobre en carbone de demain : il est donc impératif de leur donner en amont la compréhension des enjeux, la connaissance des outils pouvant les aider à relever le défi et la capacité d’innover radicalement sur ces questions. A l’occasion de la Conférence des Nations-Unies sur le Changement Climatique, qui se tiendra à
Copenhague début décembre 2009 et en accord avec les engagements définis dans le cadre de la charte PRME* des Nations Unies, nous nous engageons donc à :
- Evaluer et publier l’impact carbone de nos activités d’enseignement et de recherche ;
- Prendre des objectifs ambitieux de réduction de notre empreinte carbone, en développant la sobriété et l’efficacité énergétiques, les énergies renouvelables, la mobilité douce. L’objectif est de réduire nos émissions de GES d’au moins 40% d’ici à 2020, puis d’atteindre la neutralité carbone en 2030
- la compensation n’étant utilisée qu’en dernier recours, pour les émissions qui s’avèreront très difficiles à réduire.
- Inciter les enseignants-chercheurs à travailler sur ces thématiques et diffuser les connaissances ainsi produites auprès de tous nos publics (étudiants, entreprises, collectivités, etc.) pour stimuler leur propre engagement ;
- Intégrer à compter de la rentrée 2010 les enjeux climatiques à nos enseignements, à la fois dans des cours spécifiques non-optionnels et de manière transversale dans tous les cours pertinents.
- Impliquer nos parties prenantes dans nos stratégies et actions, rendre des comptes chaque année sur les progrès réalisés et les dilemmes rencontrés, et promouvoir ces engagements pour les faire partager par un nombre de plus en plus important de campus dans le monde.
Sondage Ipsos – Cesi – Liaisons Sociales – BFM :1ère vague de l’Observatoire de l’Entreprise
Ipsos et le CESI publient aujourd’hui en partenariat avec Liaisons Sociales et BFM les résultats d’une étude réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1000 salariés et de 400 dirigeants d’entreprise, interrogés du 17 au 27 août 2009.
Les chefs d’entreprise restent extrêmement pessimistes sur leur niveau d’activité. Tous comme les salariés, ils n’envisagent pas une sortie de crise avant environ un an. Si les salariés se montrent compréhensifs face aux mesures anti crises prises dans l’entreprise, le climat social pourrait toutefois rapidement se détériorer.
Plus d’un chef d’entreprise sur trois table toujours sur une baisse de son activité dans les 6 prochains mois (34%). Pour 24% d’entre eux, cette baisse d’activité devrait être modérée, et pour 10% importante. Si l’industrie reste le secteur le plus fortement touché (42%), le BTP est désormais dans la tourmente (39%). Premiers signes d’une normalisation de la situation, près d’un entrepreneur sur deux pense toutefois que son activité sera stable (47%). La part des entrepreneurs envisageant une phase de croissance reste quant à elle faible (15%).
Des chefs d’entreprise prudents dans leur diagnostic de la santé de leur entreprise. Certes les chefs d’entreprise se disent majoritairement optimistes quant au maintien de l’emploi dans leur entreprise (70%). Pourtant, avec seulement 13% de « très optimistes » et 25% de pessimistes, ces chiffres ne sont guère rassurants. Ils restent également très prudents quant au développement économique de leur secteur d’activité (50% d’optimistes dont seulement 3% de « très optimistes »). En revanche, ils se montrent clairement pessimistes en ce qui concerne l’augmentation des salaires ou du pouvoir d’achat de leurs salariés (57%) ou la capacité d’embauche de leur entreprise (62%).
Les salariés rejoignent les chefs d’entreprise sur leur diagnostic. Les salariés font globalement le même constat, et ce quelle que soit leur catégorie socioprofessionnelle. Ils sont optimistes à l’égard du maintien de l’emploi dans leur entreprise (77% dont 53% « plutôt ») et du développement économique de leur secteur (56% dont 50% « plutôt »). Mais ils font clairement preuve de pessimisme en ce qui concerne la capacité à embaucher de leur entreprise (70% dont 27% de « très pessimistes ») et surtout de l’augmentation de leur salaire ou de leur pouvoir d’achat (78% dont 33% de « très pessimistes »).
Salariés comme chefs d’entreprise ne prévoient pas de reprise avant un an.
Chefs d’entreprise et salariés se rejoignent également sur le nombre de mois avant la reprise, avec une légère tendance à davantage d’optimisme chez les salariés (11 mois contre 13 mois selon les chefs d’entreprise).
Des salariés qui face aux mesures anti-crise prises dans leur entreprise se montrent pour le moment plutôt compréhensifs. Face à ces mesures, les salariés se montrent certes inquiets (19%) mais aussi motivés (18%), compréhensifs (17%) et solidaires (16%). Malgré les images médiatiquement très fortes de conflits du travail radicalisés, le mécontentement arrive assez loin (10%). Les salariés se montrent par ailleurs confiants dans la capacité de leurs dirigeants à faire face à la crise (69% dont 16% « tout à fait confiance »).
Un climat social qui pourrait très rapidement se détériorer. Aujourd’hui, la principale préoccupation professionnelle des salariés pour les 6 prochains mois est le maintien de leur emploi (30%). Si le pacte de confiance entre chefs d’entreprise et salariés tient pour le moment, c’est vraisemblablement parce que les entreprises ont encore majoritairement réussi à préserver l’emploi. Pour cette raison, près de 7 salariés sur 10 (69%) considèrent que le climat social actuel est bon dans leur entreprise. Mais si l’emploi n’est pas maintenu, la situation pourrait très rapidement dégénérer en conflit social : près d’un salarié sur deux (48%) déclare que si un mouvement de grève se développait au sein de son entreprise, il aurait envie d’y participer.
Des concessions temporaires sur les salaires. Si des concessions sont faites le temps de la crise, la patience et la compréhension ne seront plus les seules options lorsque la reprise économique s’amorcera. L’augmentation des salaires est la deuxième préoccupation des salariés après le maintien de l’emploi. C’est aussi l’élément sur lequel ils sont les plus pessimistes (78%). Avec un début de reprise, mobilisations et départs sont susceptibles de se multiplier.
Préparer la sortie de crise par la formation. Pour les salariés comme les chefs d’entreprise, dans le contexte actuel, la formation est avant tout un moyen de développer ses compétences pour préparer la sortie de crise (45% des chefs d’entreprise, 39% des salariés), d’autant plus qu’une majorité de chefs d’entreprise dit avoir, avec la crise, incité leurs salariés à développer de nouvelles compétences (60%).
Le commentaire de Jacques Barhy, directeur général du groupe CESI :
« Le tissu social des entreprises tient encore bon, et le degré de confiance est assez élevé face aux conséquences de la crise. Cependant le climat peut se fissurer très vite si l’emploi se détériore encore ! A l’inverse, en cas de reprise, les revendications salariales, mises au second plan avec la crise, ressurgiront aussitôt. Plus que jamais tout repose sur la qualité de la GRH et du management »
Tous les tableaux de résultats et leur analyse sont disponibles sur www.cesi.fr et www.ipsos.fr.
Intervention de Jacques Bahry dans le cadre des journées de réflexion organisées par l’ANVIE sur le thème général : “repenser la formation à l’heure de l’économie de la connaissance”.
La formation s’adapte et accompagne une société toujours plus marchande, anxiogène et numérique. Elle s’est industrialisée et doit aujourd’hui satisfaire une demande angoissée de
diplômes, que réclament aussi bien les individus que les entreprises. Selon Jacques Bahry, un des enjeux majeurs du formateur est de parvenir à faire de la génération qui vient des citoyens du numérique.
Les ingénieurs cesi sont des CREATEURS-INVENTEURS, eux aussi !Charles AHIAFOKPO en est la preuve !
Charles AHIAFOKPO a suivi le cursus FI-FC 041 (entée au cesi en 2004).
Il est actuellement responsable d’atelier dans une entreprise d’insertion à Mâcon : fabrication, valorisation et recyclage de palettes pour le chauffage bois.
Les 3 volets essentiels de sa mission sont les suivantes :
- accompagnements socioprofessionnels,
- organisation de l’activité,
- productivité.
Depuis qu’il a en poche son diplôme d’ingénieur, il a eu un bref parcours de chargé d’affaire chez CEGELEC, puis durant une longue période de recherche d’emploi précédente, il s’était fait accompagner en portage salarial en temps que consultant-formateur.
Dans sa nouvelle fonction, il a donc négocié une disponibilité de 15 jours par an pour continuer à donner des formations et, dans ce cadre, il intervient en Analyse de la valeur à la DGA (Délégation Générale pour l’Armement).
Côté créativité, notre ingénieur cesi Charles AHIAFOKPO est un inventeur confirmé, puisqu’il a :
- en 2007 : déposé un premier brevet (publication au Bulletin Officiel de la Propriété Industrielle 07/34 du 24 août 2007 pour une « veilleuse de sécurité automatique » qui lui a valu une médaille de bronze au Concours Lépine de Paris en 2006,
- déposé une deuxième demande de brevet sous le N° 2 905 671 qui paraîtra au Bulletin Officiel de la Propriété Industrielle N°11 du 14 mars prochain
BRAVO à nos Ingénieurs Créateurs – Inventeurs et souhaitons leur bonne chance pour le Prix CHEREAU LAVET (www.lavet.org) et le Prix des Ingénieurs de l’Année (www.ingenieurs-2008.com) & (www.lesingenieursdelannee.com), organisés par le CNISF, auxquels ils ne manqueront pas de participer, espérons-le !
Informations collectées et présentées par la Rédaction de « Le Fil »
