Etudes/enquêtes
Bilan de la promotion des métiers de l’ingénieur et du scientifique Campagne 2009/2010
Promotion des Métiers de l’Ingénieur et du Scientifique : 25 000 élèves rencontrés cette année !
Les membres des Ingénieurs et Scientifiques de France et des ISF Régions impliqués dans le projet de la Promotion des Métiers de l’Ingénieur et du Scientifique (PMIS) ont répondu à une demande croissante des établissements : 1 191 interventions ont été réalisées sur l’ensemble des régions de France lors de la campgane 2009/2010 qui se termine.
Nous vous invitons à découvrir ci-joint le bilan de la promotion : flash info
Equivalents en Europe des Ingénieurs et Scientifiques de France
L’exercice du métier, les ordres et les registres d’Ingénieurs en Europe.
Dans ce 1er Flash info : Pays dans lesquels l’accès à la profession d’ingénieur est réglementé par la Profession (On y trouve la Grande Bretagne et l’Irlande). Cliquez ici pour visionner : Flash Info
Deux autres flash info viendront compléter les équivalents en Europe des Ingénieurs et Scientifiques de France et vous seront envoyés en juillet et en septembre prochain :
- En juillet : nous nous approcherons des pays dans lesquels l’accès à la profession d’ingénieur est réglementé par l’Etat
- En septembre : les pays dans lesquels seule l’appellation professionnelle d’ingénieur est protégée.
Pour plus d’information : visitez www.feani.org
CRISE, SORTIE DE CRISE : QUEL ACCOMPAGNEMENT DE LA FORMATION ?
L’AFREF et le FFFOD se réunissent pour organiser, le 19 novembre 2009 à Paris (Carrefour numérique – Cité des Sciences), un « Jeudi » sur le thème CRISE, SORTIE DE CRISE : QUEL ACCOMPAGNEMENT DE LA FORMATION ?
Un an après le début de la crise financière, la crise économique a frappé les entreprises françaises. Chacune, grande ou petite, a cherché des solutions adaptées et des stratégies de résistance pour pouvoir en sortir au mieux. C’est pourquoi les managers se sont intéressés, entre autre, aux outils de gestion des compétences et à la formation professionnelle.
Ce sujet sera traité en deux séances et deux demi-journées : du point de vue des entreprises (séance du matin) et du point de vue des organismes de formation (séance de l’après-midi)
Séance I - Comment les acteurs de la formation des entreprises s’adaptent et accompagnent la crise ?
Au cours de cette séance, nous essaierons de voir, au travers de témoignages d’entreprises et d’OPCA, comment de grosses entreprises mais aussi des PME et TPE ont utilisé la formation comme un des vecteurs de gestion de la crise. Puis, à travers une présentation des objectifs du FISO, la discussion pourra s’instaurer entre les différents acteurs présents à cette séance.
Séance II - Comment le marché de la formation évolue sous l’impact de la crise et des demandes des entreprises : aspects financiers et modalités de formation
Les besoins de formation ont évolué, les exigences des entreprises vis-à-vis des organismes de formation se sont renforcées tant du point de vue financier que des modalités de formation.
Au cours de cette séance, nous essaierons de voir, à travers des témoignages d’entreprises, comment des entreprises ont renforcé leurs exigences vis-à-vis des organismes de formation et comment ceux-ci ont su répondre à ces nouveaux défis.
Sondage Ipsos – Cesi – Liaisons Sociales – BFM :1ère vague de l’Observatoire de l’Entreprise
Ipsos et le CESI publient aujourd’hui en partenariat avec Liaisons Sociales et BFM les résultats d’une étude réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1000 salariés et de 400 dirigeants d’entreprise, interrogés du 17 au 27 août 2009.
Les chefs d’entreprise restent extrêmement pessimistes sur leur niveau d’activité. Tous comme les salariés, ils n’envisagent pas une sortie de crise avant environ un an. Si les salariés se montrent compréhensifs face aux mesures anti crises prises dans l’entreprise, le climat social pourrait toutefois rapidement se détériorer.
Plus d’un chef d’entreprise sur trois table toujours sur une baisse de son activité dans les 6 prochains mois (34%). Pour 24% d’entre eux, cette baisse d’activité devrait être modérée, et pour 10% importante. Si l’industrie reste le secteur le plus fortement touché (42%), le BTP est désormais dans la tourmente (39%). Premiers signes d’une normalisation de la situation, près d’un entrepreneur sur deux pense toutefois que son activité sera stable (47%). La part des entrepreneurs envisageant une phase de croissance reste quant à elle faible (15%).
Des chefs d’entreprise prudents dans leur diagnostic de la santé de leur entreprise. Certes les chefs d’entreprise se disent majoritairement optimistes quant au maintien de l’emploi dans leur entreprise (70%). Pourtant, avec seulement 13% de « très optimistes » et 25% de pessimistes, ces chiffres ne sont guère rassurants. Ils restent également très prudents quant au développement économique de leur secteur d’activité (50% d’optimistes dont seulement 3% de « très optimistes »). En revanche, ils se montrent clairement pessimistes en ce qui concerne l’augmentation des salaires ou du pouvoir d’achat de leurs salariés (57%) ou la capacité d’embauche de leur entreprise (62%).
Les salariés rejoignent les chefs d’entreprise sur leur diagnostic. Les salariés font globalement le même constat, et ce quelle que soit leur catégorie socioprofessionnelle. Ils sont optimistes à l’égard du maintien de l’emploi dans leur entreprise (77% dont 53% « plutôt ») et du développement économique de leur secteur (56% dont 50% « plutôt »). Mais ils font clairement preuve de pessimisme en ce qui concerne la capacité à embaucher de leur entreprise (70% dont 27% de « très pessimistes ») et surtout de l’augmentation de leur salaire ou de leur pouvoir d’achat (78% dont 33% de « très pessimistes »).
Salariés comme chefs d’entreprise ne prévoient pas de reprise avant un an.
Chefs d’entreprise et salariés se rejoignent également sur le nombre de mois avant la reprise, avec une légère tendance à davantage d’optimisme chez les salariés (11 mois contre 13 mois selon les chefs d’entreprise).
Des salariés qui face aux mesures anti-crise prises dans leur entreprise se montrent pour le moment plutôt compréhensifs. Face à ces mesures, les salariés se montrent certes inquiets (19%) mais aussi motivés (18%), compréhensifs (17%) et solidaires (16%). Malgré les images médiatiquement très fortes de conflits du travail radicalisés, le mécontentement arrive assez loin (10%). Les salariés se montrent par ailleurs confiants dans la capacité de leurs dirigeants à faire face à la crise (69% dont 16% « tout à fait confiance »).
Un climat social qui pourrait très rapidement se détériorer. Aujourd’hui, la principale préoccupation professionnelle des salariés pour les 6 prochains mois est le maintien de leur emploi (30%). Si le pacte de confiance entre chefs d’entreprise et salariés tient pour le moment, c’est vraisemblablement parce que les entreprises ont encore majoritairement réussi à préserver l’emploi. Pour cette raison, près de 7 salariés sur 10 (69%) considèrent que le climat social actuel est bon dans leur entreprise. Mais si l’emploi n’est pas maintenu, la situation pourrait très rapidement dégénérer en conflit social : près d’un salarié sur deux (48%) déclare que si un mouvement de grève se développait au sein de son entreprise, il aurait envie d’y participer.
Des concessions temporaires sur les salaires. Si des concessions sont faites le temps de la crise, la patience et la compréhension ne seront plus les seules options lorsque la reprise économique s’amorcera. L’augmentation des salaires est la deuxième préoccupation des salariés après le maintien de l’emploi. C’est aussi l’élément sur lequel ils sont les plus pessimistes (78%). Avec un début de reprise, mobilisations et départs sont susceptibles de se multiplier.
Préparer la sortie de crise par la formation. Pour les salariés comme les chefs d’entreprise, dans le contexte actuel, la formation est avant tout un moyen de développer ses compétences pour préparer la sortie de crise (45% des chefs d’entreprise, 39% des salariés), d’autant plus qu’une majorité de chefs d’entreprise dit avoir, avec la crise, incité leurs salariés à développer de nouvelles compétences (60%).
Le commentaire de Jacques Barhy, directeur général du groupe CESI :
« Le tissu social des entreprises tient encore bon, et le degré de confiance est assez élevé face aux conséquences de la crise. Cependant le climat peut se fissurer très vite si l’emploi se détériore encore ! A l’inverse, en cas de reprise, les revendications salariales, mises au second plan avec la crise, ressurgiront aussitôt. Plus que jamais tout repose sur la qualité de la GRH et du management »
Tous les tableaux de résultats et leur analyse sont disponibles sur www.cesi.fr et www.ipsos.fr.
Enquête Ingénieurs 2009 du CNISF
Voici la troisième version du rapport d’analyse des résultats de l’enquête Ingénieurs 2009 du CNISF.
Vous pouvez la consulter sur le site http://enquete.cnisf.org/2009/index.html
