Rechargez pour davantage d'images !

Articles de — mai 2009

Le 2 juin à Paris, « La motivation au travail et en formation » une journée d’études organisée par la revue Savoirs

La question des motifs de nos actes et des processus qui mènent à la décision et à l’action est au coeur de la pensée humaine.
Les essais d’explications du désir, de la volonté, du besoin, de la passion, bref de toutes les tendances humaines qui mènent à l’action, sont aux coeur des plus grands systèmes philosophiques de l’histoire.

Le monde professionnel est évidemment un lieu de questionnement récurrent sur la question :  managers, responsables de ressources humaines et leaders cherchent depuis longtemps, sans jamais les trouver, les « clés » de l’implication des salariés, supposée garante de la performance globale d’une entreprise. Le thème de l’engagement (au travail, dans la recherche d’emploi, l’insertion, le développement des compétences…) traverse de façon lancinante les préoccupations dominantes des spécialistes de l’orientation, de la formation, de l’emploi, de l’organisation.

La question de « pourquoi nous faisons ce que nous faisons » est une constante de la réflexion humaine, qu’elle soit quotidienne ou scientifique.» (Carré, P. & Fenouillet, F., Traité de psychologie de la motivation, Dunod Editeur, 2009).

A l’heure où un ouvrage de synthèse tente de faire le point surles multiples théories et tentatives d’opérationnalisation de la notion de motivation,  la revue Savoirs, en association avec ses partenaires habituels, organise une nouvelle journée d’études sur le thème de la motivation,  tel qu’il est aujourd’hui travaillé en psychologie sociocognitive, et tel que les experts du travail, des ressources humaines et de la formation peuvent l’utiliser  pour l’optimisation des pratiques professionnelles et le développement social. Quatre conférenciers et douze experts, praticiens et chercheurs contribueront  au débat sur ces nouvelles approches de la motivation au travail, en formation et en recherche, au cours de cette journée dont l’intervention finale sera assurée  par Richard Ryan, chercheur internationalement connu pour la construction, avec Ed Deci, de la théorie de l’autodétermination.

Plus d’information : jerevuesavoirs020609.pdf

Limiter le bruit sur un réseau

A mesure que les débits augmentent sur nos réseaux locaux (LAN) ou sur Internet via nos FAI (WAN), nous emportons, du fait d’une environnement logiciel toujours plus riche, de nouvelles fonctionnalités. Or leur impact sur la bande passante de nos réseaux n’est jamais neutre.

Netbios
Dans un réseau local disposant d’Active Directory, la question se pose quant au fait de laisser NetBios Over Ip. Si vous le jugez toutefois nécessaire, vous n’aurez d’autre choix que d’installer un serveur Wins et de passer la clé NodeType à la valeur 0×2 (mode p-node) soit par le serveur Dhcp pour les stations soit par le registre pour les serveurs.

Les imprimantes
Les imprimantes en réseau utilisent en standard plusieurs protocoles : AppleTalk, NetBEUI, IPX/SPX, DLC, etc. Dans l’immense majorité des cas, tous les protocoles à l’exception de TCP/IP doivent être désactivés. Veillez tout particulièrement, concernant les imprimantes, à ce qu’elles soient rattachées au domaine Windows et au serveur Wins au cas où vous activeriez l’application NetBios Over Ip.

Routeurs et switchs niveau 3
Les éléments actifs embarquent de très - voire trop - nombreuses fonctionnalités qui les rendent extrêmement verbeux. STP, RIP, etc envoient des paquets en permanence sur le réseau local. A noter toutefois la grande utilité du STP : ce protocole est conçu pour détecter les boucles dans le réseau local !

ICMP et IGMP
La question se pose de plus en plus sur nos réseaux, du fait de la présence potentielle de vers, de maintenir les protocoles ICMP et IGMP. En désactivant ICMP, vous ne pourrez plus pinguer les machines dans le réseau. Certains switchs niveau 3 offrent des fonctionnalités de pare-feu. En présence de switchs de niveau 2, vous n’avez pas d’autre choix que de passer par un pare-feu installé sur toutes les machines de votre réseau. La société Sophos propose une solution centralisée de très grande qualité.

Spyware
Tous les espiogiciels attachés aux logiciels utilisés sur la station de travail peuvent être “neutralisés” par un simple pare-feu tel que Sygate pour les serveurs Windows ou Sunbelt pour les stations de travail Windows en limitant l’utilisation d’Internet aux logiciels de navigation, de messagerie et aux composants de mise à jour. A noter que Sygate n’est plus maintenu à ce jour après qu’il a été racheté par Symantec !!! Des logiciels tels que SpyBot Search & Destroy, même s’ils sont très utiles, n’empêchent pas l’emploi du pare-feu.

Le choix du navigateur n’est pas neutre évidemment. Firefox dispose, par exemple, de nombreux modules complémentaires tels que AdBlock Plus. Le navigateur de la fondation Mozilla propose également une gestion des cookies sécurisée.

Enfin, l’installation d’un proxy permet de gérer les accès vers l’Internet par whitelist ou par blacklist. Le monde Linux propose une solution gratuite de très bonne signature : SquidGuard adossé à Squid.

Pour plus d’informations : Sécuriser le poste de travail et Configurer SquidGuard

Qu’est-ce qu’une formation individualisée et ses critères de réussite ?

La notion d’individualisation renvoie depuis de nombreuses années à des pratiques, à des pédagogies et à des approches théoriques diverses, avec en filigrane des enjeux éducatifs, politiques et humains forts.

L’extrait joint reprend le texte produit par Bernard Blandin, directeur de recherche au Cesi, dans l’ouvrage intitulé « La formation individualisée » -
«Conférence de consensus – Collectif de Gilly-lès-Cîteaux» - Educagri éditions

Cet ouvrage confronte les avis d’experts de « terrain » et de la « recherche » dans l’objectif de produire des références communes sur une question vive : la formation individualisée
La notion d’individualisation renvoie depuis de nombreuses années à des pratiques, à des pédagogies et à des approches théoriques diverses, avec en filigrane des enjeux éducatifs, politiques et humains forts.

L’extrait joint reprend le texte produit par Bernard Blandin, directeur de recherche au Cesi, dans l’ouvrage intitulé « La formation individualisée » -
«Conférence de consensus – Collectif de Gilly-lès-Cîteaux» - Educagri éditions

Cet ouvrage confronte les avis d’experts de « terrain » et de la « recherche » dans l’objectif de produire des références communes sur une question vive : la formation individualisée.

En savoir plus

« Le 28 mai à Lyon ; Construire les jeux vidéo comme objet de recherche : problématiques, enjeux et méthodes »

La journée d’étude regroupera une petite dizaine d’interventions regroupées en deux ateliers. Le matin, l’atelier « Les jeux vidéo, quels enjeux pour un nouvel objet de recherche ? » sera coordonné par Michel Lussault (10h-12h).
L’après midi, l’atelier « Quelles approches méthodologiques des jeux vidéo ? » sera coordonné par Pierre Mercklé (13h30-16h30).

Ces deux ateliers seront suivis d’une conclusion et d’une discussion finale (17h-18h). L’entrée à cette journée d’étude est libre et la participation aux débats est vivement encouragée.

Pour plus d’information : jeux_video_28_mai_20091.pdf

Evolution des Catégories d’Ingénieurs du Répertoire

Nous vous informons que pour tenir compte des évolutions dans le monde de la formation au plan national et international, et en particulier de l’accord finalisé à Bologne sur les trois niveaux de base des formations supérieures,

Licence (ou Bachelor), Master et Docteur, dit accord LMD (ou BMD à l’étranger), le Répertoire est aujourd’hui amené à s’adapter.

La catégorie ID, qui recouvre les ingénieurs diplômés d’une école française d’ingénieurs reconnue par la CTI, ingénieurs qui ont donc un grade de Master, est sans changement.

La catégorie IR qui recouvre les ingénieurs, ni Licence ni Master, reconnus par leur entreprise ne change pas non plus.

Par contre se substitue à l’ancienne catégorie IRS (IRSe pour les formations étrangères), qui recouvrait tous les ingénieurs de formation universitaire quel que soit leur diplôme, deux catégories IUB et IUM (IUBe et IUMe pour les formations étrangères) suivant que leur formation est de niveau Licence (Bachelor) ou de niveau Master.

Ce changement n’a pas d’influence pour les diplômés français d’une école, tous ID (et Master), par contre il permettra un meilleur classement des étrangers, qui se retrouvaient à niveau égal soit en IDe soit en IRSe en fonction des accords avec les instances de leur pays, mais aussi un meilleur classement des diplômés scientifiques de l’Université française (les S de CNISF).

M. François BLIN, Délégué Général du CNISF, le FLASH INFO du CNISF N°10 Mai 2009 consacré “A l’évolution des Catégories d’Ingénieurs du Répertoire”

Pour plus d’information,