Articles de — septembre 2009
1er octobre 2009 : 2ème Conférence Ressources Humaines organisées conjointement par le CESI Ile-de-France/Centre et l’Université de Sherbrooke (Québec).
Parmi les participants, plusieurs experts et responsables RH d’entreprises d’Ile-de-France, sont venus débattre des sujets d’actualité du domaine avec leurs homologues québecois en fonction dans de grandes entreprises de ce pays (Standard Life Canada, Bombardier Aéronautique, Belron Canada, …).
Parmi les principaux thèmes abordés :
- Gérer le « capital humain » pour développer durablement le « capital compétences »
- Les compétences rares font partie des avantages concurrentiels des entreprises. Comment les préserver et les développer dans un contexte de perte d’effectif, lié en grande partie au « papy boom ».
- Entre la gestion des talents, la gestion de la relève, la gestion du savoir, quelle stratégie choisir et quelles pratiques mettre en place ?
- Le cas de l’entreprise canadienne BELRON Canada, leader sur son marché de réparation et remplacement de vitres d’automobiles, illustrait le sujet.
- Développer la performance humaine pour accroître la productivité.
- La performance individuelle et collective exerce un impact majeur sur l’accroissement de la productivité. Comment agir sur ce levier ? Comment identifier les facteurs organisationnels, culturels, environnementaux qui favorisent le développement de la performance humaine ?
- Rôle respectif de la communication des objectifs, de l’organisation du travail, du climat de confiance, de l’engagement et de la mobilisation des personnes.
- L’exemple d’une Compagnie d’arrimage du Port de Montréal venait étayer les propos échangés.
Les ingénieurs cesi sont des CREATEURS-INVENTEURS, eux aussi !Charles AHIAFOKPO en est la preuve !
Charles AHIAFOKPO a suivi le cursus FI-FC 041 (entée au cesi en 2004).
Il est actuellement responsable d’atelier dans une entreprise d’insertion à Mâcon : fabrication, valorisation et recyclage de palettes pour le chauffage bois.
Les 3 volets essentiels de sa mission sont les suivantes :
- accompagnements socioprofessionnels,
- organisation de l’activité,
- productivité.
Depuis qu’il a en poche son diplôme d’ingénieur, il a eu un bref parcours de chargé d’affaire chez CEGELEC, puis durant une longue période de recherche d’emploi précédente, il s’était fait accompagner en portage salarial en temps que consultant-formateur.
Dans sa nouvelle fonction, il a donc négocié une disponibilité de 15 jours par an pour continuer à donner des formations et, dans ce cadre, il intervient en Analyse de la valeur à la DGA (Délégation Générale pour l’Armement).
Côté créativité, notre ingénieur cesi Charles AHIAFOKPO est un inventeur confirmé, puisqu’il a :
- en 2007 : déposé un premier brevet (publication au Bulletin Officiel de la Propriété Industrielle 07/34 du 24 août 2007 pour une « veilleuse de sécurité automatique » qui lui a valu une médaille de bronze au Concours Lépine de Paris en 2006,
- déposé une deuxième demande de brevet sous le N° 2 905 671 qui paraîtra au Bulletin Officiel de la Propriété Industrielle N°11 du 14 mars prochain
BRAVO à nos Ingénieurs Créateurs – Inventeurs et souhaitons leur bonne chance pour le Prix CHEREAU LAVET (www.lavet.org) et le Prix des Ingénieurs de l’Année (www.ingenieurs-2008.com) & (www.lesingenieursdelannee.com), organisés par le CNISF, auxquels ils ne manqueront pas de participer, espérons-le !
Informations collectées et présentées par la Rédaction de « Le Fil »Le filon des super apprentis
(Reproduction par Florent PILORGE, Adjoint au trésorier de la délégation AIcesi Ile de France (FI-AP Paris 1997),
d’un article publié dans l’express du 30/03/2006, sous la plume de Marie-Madeleine SEVE)
Naguère cantonnée aux CAP et BEP, la formation en alternance s’étend de plus en plus à l’enseignement supérieur. Les employeurs se laissent tenter par cette formule de recrutement qui leur garantit un vivier de jeunes qualifiés et motivés.
Un an d’expérience à deux tiers de temps, 24 ans, et déjà détenteur des clefs du Sofitel Bercy, l’un des plus gros hôtels de Paris. Depuis juillet 2005, Thiébaut Ossola est «attaché de direction de nuit» dans cet établissement quatre étoiles du groupe Accor. Un job décroché alors qu’il n’était encore qu’apprenti en licence professionnelle de tourisme (bac + 3) à la Sorbonne. «Dès que j’ai su que le titulaire du poste partait, j’ai posé ma candidature, explique-t-il. C’était un coup de poker! Mais je n’aurais jamais obtenu une telle place avec un simple BTS [bac + 2] d’hôtellerie.» Thiébaut a su tirer profit de ce statut de salarié particulier, qui partage son temps entre une formation et l’entreprise. «L’apprentissage est un plus sur un CV, confirme Paul Dupouey, consultant chez Insep Consulting. Il démontre que le jeune sait travailler avec d’autres et qu’il a approfondi ses connaissances. L’expérience est intéressante, même sur une courte durée et dans une petite société, pourvu qu’elle dispense un savoir-faire reconnu.»
L’histoire de Thiébaut le confirme: l’apprentissage n’est plus cantonné aux bas niveaux de qualification (CAP, BEP). Mieux! Il ne cesse de monter en puissance au-delà du bac. Les effectifs d’apprentis de l’enseignement supérieur devraient même passer de 60 000 à 100 000 d’ici à 2010. Ils représenteront alors un cinquième des effectifs totaux si l’objectif gouvernemental de porter de 365 000 à 500 000 le nombre d’apprentis, sur la même période, est atteint. La montée en gamme de l’apprentissage ne cesse de progresser. Après les BTS (bac + 2), il gagne à présent les licences (bac + 3), voire au-delà. Le nouveau standard européen de formation LMD (licence-master-doctorat) y incite. Et le système scolaire s’adapte en rendant accessibles de nombreux cursus à l’alternance (via l’apprentissage ou le nouveau contrat de professionnalisation). Elaborées avec les branches, les licences «pro» connaissent une explosion. Il en existe 1 230 - dont 250 ouvertes à l’alternance - calées sur une niche d’activité ou à visée plus transversale (qualité, logistique).
L’engouement des jeunes pour les licences en alternance est réel. Normal: elles offrent un taux d’insertion de 70%. Un chiffre, qui plus est, tiré à la baisse par la poursuite des études jusqu’au mastère. Les employeurs, eux aussi, apprécient la formule. Ils y voient le moyen de pourvoir rapidement des postes à responsabilités ou de premier niveau d’encadrement, surdimensionnés pour de jeunes diplômés bac + 2. Un peu à l’image de celui de Thiébaut Ossola, chargé de superviser, de 20 heures à 8 heures du matin, la sécurité de l’hôtel, l’accueil des clients et le travail de 10 à 20 employés. «Les apprentis que nous menons à la licence professionnelle [bac + 3] présentent un double avantage, explique Philippe Prêcheur, directeur de la formation initiale chez Casino. Ils ont déjà fait des stages dans la distribution, disposent de solides acquis et sont plus mûrs. En six mois, ils sont tout à fait capables de devenir managers dans nos magasins de proximité, ou chefs de rayon dans nos hypers.» L’année dernière, Casino en a recruté 138. Quant au taux définitif d’embauche des promotions précédentes, il s’élève à… 98%. Preuve éclatante de l’efficacité de cette formation.
Le Crédit agricole est également un convaincu de la licence «pro» en alternance. Désireux d’élever le niveau de ses conseillers clientèle, le groupe compte recruter cette année 450 diplômés bac + 2 par cette voie, sur un total de 2 240 recrutements de bac + 2 ou 3. Quant aux sociétés de services en ingénierie informatique (SSII), en plein rebond, elles se saisissent de cet outil pour leurs chefs de projet formés dans les Miage (méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises). Malgré la montée en puissance des formations universitaires ou professionnelles ouvertes à l’apprentissage, les places restent chères. «Les employeurs méconnaissent encore le dispositif pour le supérieur», explique Benjamin de Salvo, qui poursuit en alternance une première année de mastère d’économie et de gestion, option ressources humaines, à la fac de Nice. Pour décrocher l’une des 25 places de ce cursus spécialisé, Benjamin a dû se vendre afin de convaincre une entreprise de lui signer l’indispensable contrat de travail. Car l’apprenti est un salarié en formation et non un étudiant en entreprise. «J’ai failli tout arrêter après en avoir démarché en vain une centaine», poursuit-il. Finalement, Hexagone HSM, un prestataire spécialisé dans la gestion externalisée des personnels de grands hôtels, lui a offert sa chance.
Dans les centres de formation d’apprentis (CFA) de branche ou d’entreprise (et non universitaires), il est d’ordinaire moins difficile de dénicher un employeur. Mais la sélection demeure rude. Dans les CFA du Crédit agricole, par exemple, seul 1 candidat sur 4 est retenu. «Chez nous, lorsque nous choisissons un apprenti, cela équivaut à une promesse d’embauche en CDI», justifie Christian Buret, responsable du département alternance à l’Ifcam, l’institut de formation maison. La panoplie de l’excellent candidat? Des notes irréprochables en fac, pas d’absentéisme, un CV clair, un projet personnel ficelé… Avec cela, tout est possible. Y compris bifurquer à 180 degrés. «J’ai déjà recruté des maîtrises d’histoire ou des Deug de biologie en licence professionnelle par apprentissage, raconte Philippe Prêcheur, chez Casino. Si je sens qu’ils ont le goût de la grande distribution, je tente le coup!»
Un pied dans un bureau, un autre dans les amphis
Pour réussir, l’apprenti du supérieur doit disposer d’une bonne dose de motivation. Pendant que ses copains d’institut universitaire de technologie (IUT) étaient sur la plage, l’été dernier, Frédéric Dupont négociait des contrats de crédit ou d’assurance avec des artisans et des commerçants au Grau-du-Roi. Apprenti en licence pro «banque» au Crédit agricole du Gard, il vivait, à 23 ans, les contraintes de l’alternance. Avoir un pied dans un bureau, un autre dans les amphis n’est pas de tout repos. Etudiant, il faut avaler le même volume de cours que par la filière classique; salarié, il faut s’accorder au tempo de son entreprise.
Ce surinvestissement vaut néanmoins le coup. Car l’apprenti dispose souvent de responsabilités élargies qu’il pourra ensuite valoriser. Gros bémol: son salaire demeure modeste. Le titulaire d’un contrat d’apprentissage dans le supérieur touche théoriquement de 53 à 78% du Smic, selon son âge et son ancienneté. Dans la réalité, les groupes se montrent souvent plus généreux. L’apprenti bénéficie en outre d’avantages divers (aides au logement, exonérations fiscales, points retraite, etc.), détaillés dans un statut revisité récemment par le gouvernement. A l’heure de l’intégration définitive, enfin, il peut espérer un salaire majoré de 10 à 15% par rapport à un homologue pourvu d’un diplôme classique. Un sort enviable par les temps qui courent!
L’APEC a écrit : Association d’anciens élèves, une pièce maîtresse de votre réseau
Vous souhaitez optimiser vos démarches réseau ? Avez-vous pensé à votre association d’anciens élèves ? Riche en informations et en contacts utiles, elle peut aussi être une voie d’accélération sur la route de votre prochain emploi. Il n’est jamais trop tard pour s’inscrire, alors voici quelques conseils pour la mettre à profit.
S’informer, veiller, maintenir son employabilité. Ne vous laissez pas freiner par le coût de la cotisation ni par l’ancienneté de vos études : votre association d’anciens élèves peut vous offrir des leviers très efficaces tout au long de votre carrière. Elément important de votre réseau relationnel, son extension est facilitée par le sentiment d’appartenance qui agit comme un sésame. Vous y trouvez les moyens de compléter vos connaissances sur votre secteur, les fonctions que vous visez, l’état du marché… Elle constitue un vecteur de veille et d’actualisation des connaissances, notamment dans les secteurs en perpétuelle mutation, les activités liées aux nouvelles technologies, les domaines innovants, etc. Bien informé et au fait de l’actualité de votre profession, vous entretenez ou améliorez votre employabilité.
Notre conseil. Même si vous êtes sorti de l’école il y a longtemps, n’hésitez pas à vous inscrire. Consultez l’annuaire des anciens : vous y trouverez peut-être d’ex-camarades à qui envoyer un e-mail ou téléphoner. Nombre d’associations ont un site web, tiennent des mailings-lists, organisent des conférences, abritent des groupes professionnels de rencontre et de discussion. Renseignez-vous, il y a peut-être des clubs spécifiques à votre secteur ou à votre activité.
Mettre une corde supplémentaire à son arc pour rechercher un emploi. Dans certains secteurs, les postes sont pourvus alors qu’aucune offre n’a été diffusée dans la presse, tandis que certains employeurs rechignent à embaucher des salariés non recommandés. Votre association peut aussi être une voie d’accès à l’emploi, notamment en vous ouvrant les portes de ce marché caché. Via la solidarité entre membres, qui peuvent informer leurs anciens camarades lorsqu’un poste se libère dans leur structure. Via les rencontres qu’elle peut organiser avec des entreprises en pleine période de recrutement. Via les contacts que peuvent prendre avec elle des cabinets de conseil à la recherche d’un profil particulier. Via les groupes d’expatriés qui peuvent relayer un besoin dans leur pays d’accueil ou, à l’inverse, votre candidature à l’étranger.
Notre conseil. Une fois inscrit, ne restez pas passif. Consultez le programme des conférences, participez aux groupes professionnels : vous y nouerez naturellement des contacts. Et n’hésitez pas à proposer des interventions ou, si vous êtes encore en poste, à proposer la contribution d’un membre dans le cadre d’un événement organisé par votre entreprise : vous êtes aussi une ressource pour l’association. Si quelqu’un de votre école vous appelle, rappelez. Plus vous vous montrerez actif et disponible, plus vous étendrez et ferez fructifier les possibilités de ce réseau.
La délégation Sud-Ouest à l’Honneur ! Que représente l’étape CESI dans un parcours professionnel ?
Aujourd’hui nous vous présentons Hélène dont la trajectoire professionnelle a croisé le CESI. Hélène était élève ingénieur, promotion 18 au centre ei.cesi de Blanquefort durant les années 2002/2003.
Titulaire d’un BTS informatique - action- commerciale, elle réalise une belle carrière commerciale dans l’informatique (ISTA GE 11 ans en tant qu’Ingénieur commercial).
Le CESI fut un virage dans sa carrière ! Mais laissons plutôt l’intéressée s’exprimer :
« J’ai obtenu mon BTS à l’âge de 20 ans. J’ai aussitôt exercé la profession de commerciale dans l’informatique. J’ai travaillé pour les plus grosses entreprises françaises
de distribution de micro-informatique. J’étais spécialisée dans la clientèle dite « grands comptes » jusqu’à que j’ai éprouvé le besoin de changer d’air. Après un séjour linguiste de 2 mois en Australie, j’ai souhaité reprendre mes études, ce qui m’a amené jusqu’au CESI. »
« A la base j’étais intéressée par un complément de culture professionnelle, et j’y ai découvert plus particulièrement la mise en place d’une méthodologie
de travail (j’ai tendance à dire plus simplement, que je suis repartie avec une bonne boîte à outils …»
« Après quelques mois, j’ai été tentée par l’environnement et me suis préparée à être ingénieur dans ce milieu» .
Mais après 1 an au cabinet du maire de Lège-Cap Ferret, j’ai eu mon enfant. Le congé de maternité m’a fait prendre du recul.
Je me suis alors rendue compte que le monde de l’environnement est passionnant, mais les emplois ne correspondent pas à mon attente et mes desiderata
Fin 2004, j’ai eu l’opportunité de rencontrer le gérant d’un cabinet de gestion de patrimoine , milieu qui m’avait toujours attirée à titre personnel.
Mon expérience commerciale dans l’industrie (approche technique et clientèle d’entreprise), et le diplôme d’ingénieur m’ont permis d’être engagée à l’issue des 2 heures d’entretien.»
Cela fait presque 3 ans qu’Hélène a achevé sa formation et avec le temps, elle nous livre son point de vue sur les années CESI :
« les moments de doutes ont cohabité avec les moments de joie. Je ne peux pas me cacher d’avoir douté du choix de la formation.
La population est à forte tendance technique, très peu de personnes arrivaient du monde du commerce – certaines matières comme l’électronique me paraissaient indigestes. Heureusement, les côtés positifs venaient contrebalancer : la découverte de méthodes de travail avec de vrais outils a renforcé mon propre savoir. L’échange avec les autres étudiants parfois choc, parfois amusant, voir parfois énervant, m’a obligée une remise en question approfondie, mais très sincèrement constructive…. ».
Au final ce que je retiens du CESI ? Je dirai que c’est un complément non seulement d’un point de vue professionnel en terme de culture, de compétence (stages, mémoire..), de méthodologie, et sûrement une façon de peut-être encore grandir…
Pour finir avec une note d’humour, j’ai été très agréablement surprise de constater l’extrême facilité et rapidité avec lesquelles j’ai absorbé toute la technicité tant en terme de fiscalité, de droit, de finance et de social indispensables à mon nouveau métier ; Je pense pouvoir l’expliquer par l’acquis des deux années au CESI.
Au final, ma direction souhaite, aujourd’hui, me faire passer le DESS DE GESTION DE PATRIMOINE !!!
