Pratiques et métiers en éducation et formation : formalisation de l’expérience et apports de la recherche
Ce colloque intitulé « Pratiques et métiers en éducation et formation : formalisation de l’expérience et apports de la recherche » est centré sur l’étude des liens entre recherche et pratiques, de leur caractère parfois problématique mais aussi et plus encore de la manière dont ils peuvent bénéficier à tous les acteurs concernés, chercheurs, enseignants, éducateurs, formateurs…
Le REF (Réseau de Recherche en Education et Formation), l’Université de Nantes et l’IUFM des Pays de la Loire organisent un colloque international, les 18 et 19 juin 2009, à l’Université de Nantes.
Personne ne pourra contester la faiblesse de la mobilisation des savoirs scientifiques par les décideurs, enseignants, éducateurs et formateurs dans l’analyse des pratiques et des métiers
de l’éducation et de la formation. Il nous paraît donc nécessaire de réunir des représentants de ces différents mondes pour nous interroger ensemble sur le rôle et les incidences que peuvent avoir les recherches,
mais aussi sur les difficultés qu’éprouvent praticiens et acteurs de terrain pour que la recherche prenne justement en compte leurs problèmes, leurs interrogations, leurs témoignages, leurs expériences
et pour qu’ils y participent activement.
Le colloque se veut ouvert et nous paraît constituer le lieu de rencontre entre chercheurs, praticiens et décideurs le plus propice à susciter une confrontation publique et productive sur les questions
qui animent le monde de l’éducation et de la formation. La dynamique ainsi enclenchée épouse les objectifs que s’est fixés le Réseau REF depuis l’origine avec, ici, une attention particulière consacrée
à la réduction de la distance d’une part entre éducation et formation, d’autre part entre praticiens de l’éducation et de la formation, chercheurs et décideurs politiques.
courriel : mohammed.ghalimi@iufm.univ-nantes.fr
Evolution des Catégories d’Ingénieurs du Répertoire
Nous vous informons que pour tenir compte des évolutions dans le monde de la formation au plan national et international, et en particulier de l’accord finalisé à Bologne sur les trois niveaux de base des formations supérieures,
Licence (ou Bachelor), Master et Docteur, dit accord LMD (ou BMD à l’étranger), le Répertoire est aujourd’hui amené à s’adapter.
La catégorie ID, qui recouvre les ingénieurs diplômés d’une école française d’ingénieurs reconnue par la CTI, ingénieurs qui ont donc un grade de Master, est sans changement.
La catégorie IR qui recouvre les ingénieurs, ni Licence ni Master, reconnus par leur entreprise ne change pas non plus.
Par contre se substitue à l’ancienne catégorie IRS (IRSe pour les formations étrangères), qui recouvrait tous les ingénieurs de formation universitaire quel que soit leur diplôme, deux catégories IUB et IUM (IUBe et IUMe pour les formations étrangères) suivant que leur formation est de niveau Licence (Bachelor) ou de niveau Master.
Ce changement n’a pas d’influence pour les diplômés français d’une école, tous ID (et Master), par contre il permettra un meilleur classement des étrangers, qui se retrouvaient à niveau égal soit en IDe soit en IRSe en fonction des accords avec les instances de leur pays, mais aussi un meilleur classement des diplômés scientifiques de l’Université française (les S de CNISF).
M. François BLIN, Délégué Général du CNISF, le FLASH INFO du CNISF N°10 Mai 2009 consacré “A l’évolution des Catégories d’Ingénieurs du Répertoire”
