Pour lutter contre l’échec et la crise
Pour lutter contre l’échec et la crise, on parle beaucoup de formation et des écoles de la deuxième chance qui proposent des formations en alternance, une pédagogie personnalisée avec une forte utilisation des TIC.
Le projet de loi sur la formation en discussion prévoit de permettre l’accès aux écoles de la deuxième chance aux jeunes de 16-25 ans et non plus seulement à ceux de 18 à 22 ans.
Le nombre des bénéficiaires doublera en Ile de France d’ici 2011.
Le gouvernement veut multiplier les écoles de la deuxième chance.
Et on oublie les APP. Les Ateliers de Pédagogie Personnalisée, c’est plus de 800 lieux de formation dans toute la France ! 201 000 personnes formées en 2005 par autoformation accompagnée ! L’état et certaines collectivités territoriales se désengagent. On n’en parle plus.
Heureusement l’APAPP (l’Association pour la Promotion du label APP et pour l’animation nationale du réseau des ateliers de pédagogie personnalisée) relève le défit : le site http://app.tm.fr/
Souhaitons à toutes les initiatives qui luttent contre l’échec scolaire, personnel et professionnel et la crise économique de trouver des soutiens et de réussir.
Du 1er au 3 juillet à Rennes : les étés TIC
Du 1er au 3 juillet 2009 à Rennes, les étés TIC : « Culture (s) et connaissances en réseaux : co-produire, innover, partager ».
Plusieurs ateliers et conférences concerneront les TIC et la formation d’adultes comme la rencontre professionnelle du 3 juillet :
« Enseignement, connaissance et TIC : Internet, Multimedia,… une révolution dans l’acquisition du savoir ! » ou
l’atelier « De l’espace Numérique de Travail à l’Espace Numérique Universel ? » le 2 juillet.
Plus d’information : http://www.lesetestic.com/
Le 18 juin à Caen, séminaire CTN “se former au pays : concrétisation à l’heure du numérique
Le Centre des Technologies Nouvelles organise un séminaire régional sur le thème “Se former au pays : concrétisations à l’heure du numérique” le jeudi 18 juin 2009 à Caen dans le magnifique cadre de l’Abbaye d’Ardenne.
Mailler les territoires par la formation a été l’objectif de nombreux projets depuis les années 2000 et les technologies numériques ont confirmé leur apport à cette perspective. Aujourd’hui, la téléformation entre dans les mœurs.
Grâce au bouche à oreille, avec ou sans prescription, des publics de plus en plus variés viennent tester… et approuver cette modalité de formation.
Ce séminaire propose de décrypter comment ont vécu des dispositifs comme les EPN, les PAPI, les P@T… dans d’autres régions ou dans la nôtre.
Que sont devenus ces projets imaginés au début des années 2000 ? Peut-on dégager des conditions de réussite ? Quelles sont les perspectives pour ces réseaux ?
OBJECTIFS
- Présenter des retours d’expériences régionales dans le développement des FOAD
- Exposer des réalisations concrètes de dispositifs de FOAD en Basse-Normandie et mettre en scène les différentes modalités de distribution dans les Espaces Publics Numériques par le biais des Points d’Accès à la Téléformation.
PUBLIC
Directions des organismes de formation, responsables ou référents TIC des organismes de formation, chefs de projets, animateurs relais des P@T, responsables pédagogiques, responsables de formation en entreprise.
L’inscription au séminaire est gratuite. Le coût du repas de 16 € est à la charge des participants (payable à l’inscription, par chèque libellé à l’ordre du CTN).
Contact : Magali Jumelin - 02.31.46.26.13 LIEU
IMEC - L’Abbaye d’Ardennes
14280 St Germain La-Blanche-Herbe
Formation et identité numérique
Le FFFOD organise un petit déjeuner-débat autour du thème : ” Formation et identité numérique”, le 16 juin - 8h30/10h30 - à Paris au Procope.
La liberté sur Internet, ça s’apprend !
Apprendre à gérer son identité numérique et à maîtriser sa e-réputation devient indispensable pour tout internaute.
Qu’il agisse à titre personnel ou à titre professionnel, l’internaute doit prendre conscience des enjeux liés à l’identité virtuelle et les formateurs doivent l’y aider.
Entre la légèreté de certains qui n’hésitent pas à se confier en ligne et la paralysie des autres qui s’interdisent tout, comment rester maître de son image sur internet ?
Comment évolue la loi ? Quelle transparence ? Quelle protection ? Quid du droit à l’oubli ?
Internet ne connaît pas les frontières entre nos différentes vies. Quelles implications pour l’identité numérique ? Faut-il cloisonner ?
Le temps de la formation est le temps de la construction de son savoir et de l’image de soi.
Ne serait-ce pas aussi le temps idéal pour la construction de son identité numérique voire de ses identités numériques ?
Au programme :
1. Identité numérique & Réputation numérique, qu’est-ce que c’est ?
Panorama, définition et démo par Fanny Damon, responsable du service Ingénierie de Formation au GNFA
2. De la collecte des données personnelles à l’identité numérique
• Liberté et sécurité
• Des droits de l’internaute et de leur effectivité
• De la réalité panoptique virtuelle
par Hubert Bouchet, membre de la CNIL et du Conseil Economique et Social
3. Identité numérique & Formation, pourquoi ?
• Dans la vie perso
• Dans la vie pro
• Quand perso et pro ne font qu’un
par Christophe Batier, Responsable R&D pour le service Tice de l’université Lyon 1
Ce petit déjeuner-débat a été conçu par notre membre Fanny Damon, responsable du service Ingénierie de Formation au GNFA - Groupement National pour la Formation Automobile.
Réseaux sociaux : impact sur l’Internet et la blogosphère
Live pour Microsoft et Orkut pour Google étaient destinés à mener la contre-offensive. Ils sembleraient que les deux géants de l’édition logicielle ne soient pas aujourd’hui en mesure de rivaliser face aux deux phénomènes que sont Twitter et Facebook.
Les couloirs du Web 2.0 bruissent d’une rumeur de rachat de Twitter par Google ?
Pour couper court, Twitter, dont personne ne comprend au juste le modèle économique, a très gentiment décliné l’offre et a annoncé la mise en place d’un service payant à destination des professionnels. Le succès de Twitter et de Facebook ne se dément d’ailleurs pas par les chiffres.
Dans un billet récent, Mark Zuckerberg, co-fondateur de Facebook, vient d’annoncer 200 millions de membres actifs ! Selon Comscore, 1 internaute sur 4 aurait visité Facebook en février, soit 276 millions de visiteurs uniques.
De son côté, Twitter revendique 6 millions de membres et une croissance de 900% en 2008.
Comment expliquer cet engouement ?
Le paradoxe des réseaux sociaux est qu’ils n’ont rien de social. Chacun y pousse sa vie ou ses doubles vies en parallèle à celles des autres sans qu’il y ait le moindre échange réel.
Le réseau social est à la fois l’accompagnateur et le révélateur du mouvement d’atomisation de la société.
Dans Facebook, vous créez ou adhérez à des groupes sans y réaliser la moindre “activité”.
Les membres des réseaux sociaux restent avant tout consommateurs ou fans sans apporter le moindre contenu en dehors de quelques banalités ou de liens assez convenus vers des sites à forte notoriété.
Autrement dit, Facebook buzze le buzz à l’image d’une chaîne d’information continue.
Twitter, quant à lui, apparaît, au premier abord, fort différent. Il permet la mise en réseau de communautés dont les centres d’intérêt sont assez proches. Utilisé par des professionnels soucieux de montrer ce qu’ils font et non ce qu’ils sont, l’information poussée est extrêmement pertinente même si certains confondent encore Twitter et défouloir.
Comme la plupart des liens utilisés dans Twitter pointent vers des sites institutionnels ou d’information, cet autre réseau social contribue, là-encore, à renforcer la notoriété de ceux qui en ont déjà. Comme nous ne disposons pas d’un temps infini à consacrer à Internet, l’augmentation du temps passé sur les réseaux sociaux s’accompagne d’un recul de l’activité dans la blogosphère perceptible à la chute d’activité chez les consommateurs commentateurs occupés qu’ils sont à vaquer dans les réseaux sociaux. Mais l’impact de l’utilisation massive des réseaux sociaux va bien au delà de la blogosphère. Le refus des avances de Google par les fondateurs de Twitter en dit long sur la foi qu’ils peuvent avoir en l’avenir.
Contrairement à Facebook, Twitter dispose d’un moteur de recherche accessible à tous.
Twitter et Facebook apparaissent chacun dans des registres très différents et aussi complémentaires les seuls à pouvoir contrer les velléités hégémoniques de Google sur la toile.
Quelle peut-être aujourd’hui la réponse des autres poids lourds du net ?
